Lamine Diack, l’ex patron de l’IAAF reconnu coupable de « corruption et emprisonné »

© Photo d’illustration/l’ex patron de l’IAAF, Lamine Diack reconnu coupable de corruption par la justice française

Poursuivi par la justice française pour des faits de corruption et de blanchiment d’argent dans le cadre du scandale du dopage en Russie, l’ancien de l’IAAF, le Sénégalais, Lamine Diack, a été emprisonné après avoir été reconnu coupable de corruption.

L’ancien chef de l’organe directeur de l’athlétisme, 87 ans a été reconnu coupable d’avoir accepté des pots-de-vin d’athlètes soupçonnés de dopage pour dissimuler les résultats de tests et les laisser continuer à participer aux compétitions, notamment aux Jeux olympiques de Londres en 2012.

© Photo d’illustration/l’ex patron de l’IAAF, Lamine Diack reconnu coupable de corruption par la justice française

M. Diack a été condamné à quatre ans de prison, dont deux avec sursis. Il a également été condamné à une amende maximale de 500 000 euros (456 928 livres sterling).

Ses avocats ont déclaré qu’il ferait appel du jugement, qu’ils qualifient d'”injuste et inhumain”.

Lamine Diack, était dans le viseur de la justice française depuis quatre ans pour avoir accepté selon les faits qui lui sont reprochés des paiements de plus de 3 millions d’euros afin de dissimuler une tricherie.

© Photo d’illustration/ Papa Massata Diack – également visé dans le même dossier a été condamné à cinq ans de prison et à une amende de 1 million d’euros

Le juge a déclaré que ses actions avaient “sapé les valeurs de l’athlétisme et de la lutte contre le dopage”.

Lamine Diack assigné à résidence à Paris depuis novembre 2015 et l’une des personnalités les plus influentes du sport mondial, a été président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme – aujourd’hui World Athletics – pendant 16 ans. Il a été ensuite remplacé par le Britannique Lord Coe en août 2015.

Son fils de Diack, Papa Massata Diack – interdit à vie de l’athlétisme en 2016 – a été condamné à cinq ans de prison et à une amende de 1 million d’euros (913 850 livres sterling).

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